HISTOIRE AU FIL DE L'EAU
HISTOIRE AU FIL DE L'EAU
HISTOIRE AU FIL DE L'EAU
10400 NOGENT SUR SEINE
Téléphone :
Portable : 06.09.17.37.70
Fax :
Adresse email :

CO

COHORTE.

Dans la Rome antique, corps d'infanterie de l'armée romaine introduit par Marius composé de 600 fantassins, formant la dixième partie d'une légion (qui coprend 10 cohortes). Á partir d'Auguste (1er siècle av. J.-C.), les cohortes prétoriennes formèrent la garde prétorienne, garde personnelle de l'empereur.

COLCHIDE.

Patrie mythique de la Toison d'or, la Colchide se situe à mi-chemin entre le rêve et la réalité, au pied de la montagne où est enchaîné Prométhée. Pour l'atteindre, il faut emprunter des moyens de transport féeriques et franchir d'étranges contrées, où l'on passe alternativement du récit fantastique aux faits divers les plus abominables, ou les plus triviaux.

COMICES CENTURIATES.

Dans la Rome antique, assemblée du peuple convoquée par centuries, donc dans ses cadres militaires. Dominée par les riches citoyens, elle joua un rôle politique important sous la République. Les comices centuriates apparurent après la nouvelle répartition du peuple romain en cinq classes subdivisées en centuries censitaires (selon la fortune), attribuée selon la tradition à Sevius Tullius. Réunis au Champs de Mars, Les comices centuriates élisaient les magistrats supérieurs (censeurs, consuls, préteurs), votaient certaines lois et donnaient leur accord sur les déclarations de guerre.

COMICES TRIBUTES.

Dans la Rome antique, assemblée des citoyens romains répartis en tribus, elles représentaient sous la République le véritable organe de la souveraineté du peuple. Réunis au Forum, les comices tributes avaient des fonctions judiciaires, votaient la plupart des lois, élisaient les questeurs, les les tribuns de la plèbe, les édiles plébéiens, et les curules, c'est à dire les magistrats inférieurs. Mais comme les comices centuriates, ces assemblées n'étaient pas démocratiques. Il y avait seulement 4 tribus urbaines et 31 tribus rurales dans lesquelles les propriétaires de grands domaines avaient la majorité.

COMMODE.                                                   (au fil de l'eau

Né en 161, Mort en 192.

Empereur romain d'Occident de la dynastie des Antonins qui régna de 180 à 192.

COMTE ; Comtesse.

Nom donné au Moyen Âge au seigneur d'un comté. Créé sous le bas Empire romain, le titre de comte était attribué à de hauts personnages et aux principaux fonctionnaires de l'Empire. Á l'époque des Carolingiens, le comte devint le représentant de l'empereur ou du roi dans les provinces. Nommé par lui, il était le chef militaire du district, exerçait la justice et percevait les impôts. Non rétribués, les comtes recevaient une terre en bénéfice. D'abord nommés pour une pèriode limitée, ils obtinrent ensuite d'administrer la même région toute leur vie, puis de transmettre cette fonction à leurs enfants. Á partir du IXè siècle, le titre devint aini héréditaire et les comtes formèrent de puissantes dynastie. Les comtes se transformèrent en une aristocratie terrienne, militaire et héréditaire, au centre de l'évolution féodale. Ils usurpèrent les droits régaliens (ban) et entrèrent dans une pyramide  de liens personnels (hommage et fief). 

COMTÉ.

Territoire donnant à son propriétaire le titre de comte. Le comté était un domaine de dimension très variable possédé par un comte.

CONCILE.

Assemblée d'évêques de l'Église catholique ou orthodoxe.

CONCILE DE CLERMONT.                                 (Au fil de l'eau)

Le 27 novembre 1095.

Tenu par le pape Urbain II.

CONCILE DE NICÉE (Premier).                        (Au fil de l'eau)

Du 20 mai au 25 juillet 325.

Premier concile réunit par l'empereur romain Constantin à Nicée (Turquie) en 325. Il condamna l'hérésie d'Arius ou arianisme.

CONCILE DE NICÉE (Deuxième).                     (Au fil de l'eau)

En 787.

Deuxième concile réunit par l'impératrice Irène à Nicée (Turquie) en 787. Il eut comme objectif de mettre un terme au conflit politico-religieux provoqué par l'iconoclasme.

CONCILE DU LATRAN (Premier).                    (Au fil de l'eau)

En 1123.

Le premier concile de Latran (Latran I) est une assemblée ecclésiastique qui fut réunie par le pape Calixte II à Rome, dans la basilique Saint-Jean de Latran du 18 mars au 11 avril 1123.

CONCILE DU LATRAN (Deuxième).                 (Au fil de l'eau)

En 1139.

Le deuxième concile de Latran, tenu du 4 au 11 avril 1139 sous la présidence d'Innocent II, est considéré comme le dixième concile œcuménique par l'Église catholique romaine.

CONCILE DU LATRAN (Troisième).                 (Au fil de l'eau)

En 1179.

Le troisième concile de Latran se tient à Rome en mars 1179, suite à la paix de Venise conclue entre l'empereur Frédéric Barberousse et la Ligue lombarde fomentée par le pape Alexandre III. Il est le XIe concile œcuménique. Il met fin au schisme survenu au moment de l'élection d'Alexandre III en 1159. 

CONCILE DU LATRAN (Cinquième).                 (Au fil de l'eau)

En 1512.

Le cinquième concile du Latran se tient du 3 mai 1512 au 16 mars 1517 dans la basilique Saint-Jean de Latran, à Rome. Au terme de douze sessions, le concile condamne le concile schismatique de Pise suscité par Louis XII de France, soumet la parution des livres imprimés à l'autorité de l'Église et réforme la Curie romaine et le clergé.

CONCILE DU LATRAN (Quatrième).                 (Au fil de l'eau)

En 1215.

Parmi les cinq conciles œcuméniques qui furent réunis au palais du Latran à Rome en 1123, 1139, 1179, 1215 et 1512, le plus important fut celui convoqué par le pape Innocent III en 1215 car il légiféra dans presque tous les domaines de la vie religieuse. Il condamna les doctrines des hérétiques, Albigeois et Vaudois, et promulgua des décrets, notamment sur les devoirs des évêques, sur l'obligation de la confession et de la communion une fois par an, sur le secret sacremental et sur la transsubstantiation.

CONSTANTIN 1er LE GRAND.                          (Au fil de l'eau)

Né v. 270, Mort en 337.

Empereur Romain d'Occident de la dynastie des Constantiniens de 306 à 337.

CONSTANTINIENS (Empereurs).                     (Au fil de l'eau)

On nomme empereurs Constantiniens la série d'empereurs romains qui gouverna l'Empire romain entre 285 et 363.

CONSTANTINOPLE.

Ancienne capitale de l'Empire romain d'Orient ou Empire Byzantin située sur le Bosphre. Elle connut plusieurs siècles de puissance et de postérité. Fondée en 330 par Constantin 1er le grand sur le site de l'ancienne cité grecque de Byzance, elle devint la «Nouvelle Rome». Protégée par ses murailles terrestres et côtières, Constantinople joua un rôle capital dans l'histoire de l'Europe. Elle arrêta en particulier l'offensive arabe en 717, victoire bien plus importante que celle remportée par Charles Martel à Poitiers en 732. Centre politique, on y trouvait une vingtaine de palais impériaux et les services centraux de l'administration. Centre religieux, siège du patriarcat d'Orient, l'on y dénombrait des centaines de couvents et d'églises dont la plus célèbre est Sainte-Sophie. Centre économique important, la ville se situait au carrefour des grandes routes commerciales entre l'Europe et l'Asie. Son port très actif et ses entrepôts de marchandises  attirèrent de nombreux marchands, en particulier italiens. Ces derniers obtinrent, au XIè siècle, le droit d'y installer des comptoirs. Constantinople fut enfin le plus grand foyer culturel de la Chrétienté au Moyen Âge. Elle a transmis à l'Occident une partie de l'héritage de l'Antiquité. Plusieurs centaines de milliers de manuscrits grecs et latins conservés dans la bibliothèque y furent lus, recopiés et commentés par des centaines de savants et d'étudiants. Prise et pillée par les croisés lors de la quatrième croisade en 1204, Constantinoples devint la capitale de l'Empire latin de Constantinople de 1204 à 1261, fut reprise par les Byzantins de Nicée puis déclina. En 1453, elle fut conquise par les Turcs qui en firent la capitale de l'Empire ottoman et la nommèrent Istanbul. 

CONSUL.

1) Nom donné au Moyen Âge à des magistrats municipaux élus par la bourgeoisie des villes italiennes ou du Midi de la France et chargés d'administrer la ville.

2) Nom donné aux deux magistrats qui exerçaient l'autorité suprême sous la République romaine, du moins s'agissant de ceux qui  détenaient un imperium. Élus pour un an par les comices centuriates, âgés au moins de 37 ans, les consuls étaient les héritiers des anciens rois et disposaient de pouvoirs très étendus. Ils convoquaient et présidaient le Sénat, les comices curiates et centuriates. Ils levaient et commandaient les armées et donnaient leur nom à l'année de leur mandat. Leurs insignes étaient une chaise curule, une baguette d'ivoire et 12 licteurs. Le consulat, bien qu'envié, devint sous l'Empire une foction purement honorifique donnée par l'empereur. Il fut pratiquement supprimé par Justinien dès 541 et légalement aboli par Léon VI à la fin du IXè siècle.

COPERNIC Nicolas.                                           (Au fil de l'eau)

Né en 1473 à Torun, Mort en 1543 à Frauenburg.

Astronome polonais, considéré comme l'un des plus grands génies de son temps, grâce à sa théorie du mouvement de la terre et des planètes, condamnée durant deux siècles car non conforme aux écritures. Copernic commença ses études à Cracovie, puis compléta ses connaissances astronomiques dans les plus célèbres universités d'Italie (Bologne, Rome, Palerme) puis revint en Pologne en 1506. Au terme de longues années d'études et de reflexion (lecture de Ptolémée et de ses prédécesseurs grecs, notamment Aristarque de Samos), il remit en question la conception géocentrique du monde en vigueur jusque-là. Sa théorie - système héliocentrique connu depuis sous le nom de «Système de Copernic» - fut exposée peu avant sa mort dans son œuvre De revolutioibus orbium coelestium libri sex en 1543 et fut à l'origine de la révolution scientifique du XVIIè siècle. Pour Copernic, ce n'était pas la terre mais le soleil qui était au centre du mouvement des planètes: toutes les planètes tournaient autour du soleil et parmi elles, la terre dont la rotation sur elle-même expliquait l'alternance du jour et de la nuit. Cette découverte devait bouleverser la vision chrétienne  médiévale du monde, érigée en dogme par l'Église, qui plaçait l'homme au centre de l'univers. La terre devenait une planète comme les autres et perdait ainsi sa position privilégiée au centre du monde. Le pape Paul V condamna en 1616 les idées de Copernic comme contraires aux écritures. Les preuves qui faisaient défaut au «système de Copernic» furent apportées par Kepler et Galilée. 

CORAN.

Mot qui signifie en Arabe "récitation". Le Coran est le livre sacré des musulmans. Les textes qui s'y trouvent sont les paroles de Dieu (Allah) transmises par l'ange Gabriel au prophète Mahomet. Rédigé en arabe, il se compose de 114 sourates (chapitres) divisés en versets. Le Coran expose les dogmes de la religion musulmane, l'islam. Il est complété par la Sunna, ensemble d'obligations traditionnelles tirées des actes et des paroles de Mahomet.

CORINTHE.

Ville et port de Grèce situés sur l'isthme de Corinthe qui relie le Péloponnèse à la Grèce centrale. Dominée d'abord par les rois de Mycènes, puis occupée par les Doriens, la cité devint au VIIIè siècle av. J.-C. un centre important de la civilisation grecque. Grande ville commerçante, elle participa à la colonisation vers l'ouest et fonda Syracuse et Corcyre (Corfou). Elle atteignit son apogée vers -600 puis déclina au profit d'Athènes à partir du Vè siècle av. J.-C. Alliée à Sparte pendant la guerre du Péloponnèse, puis hostile à l'hégémonie de cette cité (guerre de Corinthe de -395 à -391, au cours de laqu'elle elle se rapprocha d'Athènes), Corinthe fut soumise ensuite à la Macédoine puis détruite par les romains en -146. Reconstruite puis ravagée par les invasions barbares à la fin du IIIè siècle ap. J.-C., la ville fut successivement dominée par les Français, les Vénitiens et les Turcs. Le canal de Corinthe percé à travers l'isthme fut construit de 1881 à 1893.

CORINTHE (Guerre de).                               (Au fil de l'eau)

De -395 à -387.

La Guerre de Corinthe est un conflit de la Grèce antique qui dure de 395 à 387 avant J-C. Cette guerre oppose Sparte à une coalition de quatre États alliés : Thèbes, Athènes, Corinthe, et Argos. Ces quatre États ont au départ le soutien de l'Empire achéménide. La cause immédiate de la guerre est un conflit local dans le Nord-Ouest de la Grèce où Sparte et Thèbes étendent leur influence. La cause plus profonde du conflit est l'hostilité des autres États envers Sparte due à « l'expansionnisme en Asie Mineure, en Grèce centrale et septentrionale, ainsi qu'à l'ouest. »     

La guerre se déroule sur deux fronts : sur terre, près de Corinthe et Thèbes, et sur mer dans la Mer Égée. Sur terre, les Spartiates remportent plusieurs batailles majeures au début de la guerre, mais sont incapables de conserver cet avantage, et leurs campagnes finissent en impasses. En mer, la flotte spartiate est fermement vaincue par la flotte perse tôt dans la guerre, ce qui empêche définitivement Sparte de devenir une puissance navale. Prenant l'avantage de ce fait, Athènes lance plusieurs campagnes navales dans les années plus tardives de la guerre, reprenant un certain nombre d'îles qui faisaient partie de l'empire athénien durant le ve siècle av. J.-C.

CORONÉE (Bataille de)                              (Au fil de l'eau)

En -394.

La bataille de Coronée opposa Sparte à Thèbes, Argos et leurs alliés en 394 av. J.-C.. Elle se déroula peu après la bataille de Cnide et se termina par la victoire des spartiates

COUROUPÉDION (Bataille de).                    (Au fil de l'eau)

En -281.

Dernière bataille de la guerre des diadoques, la bataille de Couroupédion s'est déroulée en 281 avant J.-C. en Lydie. Elle oppose l'armée de Lysimaque, roi de Thrace, à celle de Séleucos, roi de Syrie.

COURTINE.                                                    (Au fil de l'eau)

Dans l’architecture militaire médiévale, une courtine est la muraille reliant deux tours ; dans l’architecture militaire bastionnée, c’est le rempart reliant deux bastions.

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© HISTOIRE AU FIL DE L'EAU